Trois reproches principaux lui sont faits : 1°) « L’étalage » d’une vie privée qui semble prendre le pas sur tout le reste : « Sur le terrain, je sens biens que ça décroche, me dit l’un d’eux. Les Français ont l’impression que Sarkozy ne s’intéresse plus à eux ». 2°) L’absence de résultats en matière de pouvoir d’achat : « Les Français l’ont élu parce qu’ils étaient impatients. Maintenant, il leur dit d’attendre… Alors ils commencent à dire : « Finalement, il est comme les autres… Tous pareil… » » 3°) L’ouverture brouille les cartes à gauche, mais aussi à droite : « Beaucoup d’électeurs nous disent : « A quoi ça sert de voter à droite si c’est pour avoir des ministres de gauche, qui eux-mêmes continuent de voter à gauche… »
Sarkozy a fait du « changement de style » présidentiel sa priorité : il a rajeuni et dynamisé la fonction. Il a fait – un peu - dans – beaucoup – de directions. Mais sur quelle « grande réforme » peut-il s’appuyer pour faire espérer aux Français une vraie amélioration de leur situation ? Où est la réforme de « rupture » capable de changer la donner ?
Reagan, sitôt élu, s’était entouré d’une équipe de libéraux très à droite et avait fait voter une baisse d’impôts généralisée de 30 %. Si même les députés UMP commencent à douter… Pour l’instant en « off ». Mais chez certains l’inquiétude confine au reproche. Pour être très franc, je les comprends…













Bruno Gollnisch se félicite de la victoire obtenue par les patriotes serbes au premier tour des élections présidentielles de dimanche dernier et du score magnifique obtenu, soit près de
40 % des suffrages. Des voix recueillies grâce à un programme courageux, clair et net, de résistance nationale faisant suite aux nombreuses humiliations et menaces mondialistes qu'a du subir le
peuple de ce courageux pays.
La future ( ? ) première dame de France est vraiment le portrait craché ( ... ) de l'ex, puisque apparemment elle a des Français une approche que l'on ne peut que qualifier
d'insultant. Dans un article du quotidien britannique Daily Mail publié le 19 janvier, Carla Bruni n'hésite effectivement pas à dire que
nous sommes des minables, à part, bien entendu, son Nicolas qui est " son Napoléon " ! Elle ajoute même : "Je ne suis pas du tout
française. Je n'ai pas de passeport français, j'ai un passeport italien. (...) J'aime le tempérament des italiens et la gastronomie italienne. Les Français sont toujours de mauvaise humeur et les
Italiens, c'est le contraire."
Les idéologues socialistes et les dirigeants capitalistes des multinationales ont quelque chose en commun : ils ont de l’être humain une conception
réductionniste, appauvrissante et aliénante. Pour eux, l’homme est avant tout un travailleur, un salarié, quelqu’un qui n’existe que par et pour un emploi ; c’est un instrument.
La
société décrite par Aristote « se compose de groupes emboîtés les uns dans les autres, dont chacun accomplit des tâches spécifiques et pourvoit à ses besoins propres. La famille est capable de
suffire aux besoins de la vie quotidienne, et le village à ceux d’une vie quotidienne élargie. Mais seule la cité, organe proprement politique, est capable d’atteindre l’autarcie,
la pleine suffisance du tout, et c’est ainsi qu’elle se définit : par l’auto suffisance, synonyme de perfection ». Si l’Etat, agit aux lieu et place du chef de famille, il devient un tyran
!
“Je n’oublie pas que pour tous les musulmans l’Arabie Saoudite c’est une terre sacrée où le Prophète a recueilli la parole de Dieu pour l’enseigner
aux hommes. Tous les musulmans à travers le monde pensent cela de l’Arabie Saoudite. D’ici partit il y a 14 siècles le grand élan de piété, de ferveur, de foi qui allait tout emporter sur son
passage, qui allait convertir tant de peuples et faire naître l’une des plus grandes, des plus belles civilisations que le monde ait connu”







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