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Communiqué de presse de Bruno Gollnisch
Bruno Gollnisch se félicite de la victoire obtenue par les patriotes serbes au premier tour des élections présidentielles de dimanche dernier et du score magnifique obtenu, soit près de
40 % des suffrages. Des voix recueillies grâce à un programme courageux, clair et net, de résistance nationale faisant suite aux nombreuses humiliations et menaces mondialistes qu'a du subir le
peuple de ce courageux pays.
Alors que Vojislav Seselj, président du Parti Radical Serbe est toujours emprisonné à La Haye où il s’est cependant rendu volontairement, Tomislav Nikolic a su maintenir le flambeau. Alors que la
coalition euro-américaine veut arracher à la Serbie le Kosovo, cœur historique de la Nation serbe, il a fait le choix de l’alliance traditionnelle avec la Russie.
Cet important succès montre une fois de plus, après les dernières élections législatives en Grèce, qu'il y a un sursaut national en cours dans tous les pays européen, tous menacés dans leur
identité, leur souveraineté et leur prospérité au profit d'intérêts euro-mondialistes.
Par Vindos Cingetos
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Mardi 22 janvier 2008
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Par Vindos Cingetos
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La future ( ? ) première dame de France est vraiment le portrait craché ( ... ) de l'ex, puisque apparemment elle a des Français une approche que l'on ne peut que qualifier
d'insultant. Dans un article du quotidien britannique Daily Mail publié le 19 janvier, Carla Bruni n'hésite effectivement pas à dire que
nous sommes des minables, à part, bien entendu, son Nicolas qui est " son Napoléon " ! Elle ajoute même : "Je ne suis pas du tout
française. Je n'ai pas de passeport français, j'ai un passeport italien. (...) J'aime le tempérament des italiens et la gastronomie italienne. Les Français sont toujours de mauvaise humeur et les
Italiens, c'est le contraire."
On se souvient que Cécilia Ciganer-Albeniz ( son père étant Moldave et sa mère espagnole ) avait à maintes reprises dit qu'elle était fière de ne pas avoir une goutte de
sang français en elle et bien c'est aussi le cas de la nouvelle compagne du président de la République qui a gardée sa nationalité italienne.
Serait-ce donc une nouvelle obligation pour les compagnes des chefs d'États français de crier publiquement leur détestation de tout ce qui est Français ? Drôle de période que
celle que nous vivons en ce moment où l'ont voit à la tête de l'exécutif un type hyper-agité qui dit à tout le monde ses intentions de faire que la France - et donc des Français -
un pays d'excellences, une nouvelle lumière pour l'humanité tandis que simultanément il s'affiche copieusement et avec un plaisir qu'il ne peut évidemment pas
dissimuler avec une personne qui, à la première occasion qui lui est donnée de s'exprimer sur des médias étrangers - l'entretien en question serait à dater d'avant l'élection présidentielle de mai
dernier ( ? ) - tape violemment sur les citoyens du pays dont elle sera sûrement très bientôt la " première dame ", même si ce terme n'est plus guère adaptée aujourd'hui...
Il paraitraît que notre président qui aura 53 ans le 28 janvier aurait embarqué sa douce amie à Vérone, pour sa nuit de noce ? pour ne pas la dépayser ? oh ! voilà
que la pipolmania me reprends, vite mon médoc, au choix : Le Choc du mois, Rivarol, FDA, Présent ..., il y a de
quoi lire avec notre presse nationale et là au moins on échappe un moment à mademoiselle Bruni qui ne nous aime pas beaucoup ce qui je crois, ne peut qu'être réciproque.
Yann Redekker
Par Vindos Cingetos
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Article de Pierre Lance
du 16 janvier 2008
Les idéologues socialistes et les dirigeants capitalistes des multinationales ont quelque chose en commun : ils ont de l’être humain une conception
réductionniste, appauvrissante et aliénante. Pour eux, l’homme est avant tout un travailleur, un salarié, quelqu’un qui n’existe que par et pour un emploi ; c’est un instrument.
Bien entendu, si vous leur dites cela face à face, ils protesteront que c’est faux et qu’ils n’oublient nullement « l’humanité » de chaque travailleur. Ce disant, ils seront peut-être sincères,
mais sincérité sans lucidité n’est que ruine de l’âme. Car ce ne sont pas les intentions qui font le monde, mais les actes. Or, dans tous leurs actes, leurs calculs et leurs décisions, les « chefs
de file » socialistes ou capitalistes (aux très rares exceptions près de ceux qui peuvent avoir quelques préoccupations d’ordre philosophique), n’envisagent concrètement chaque individu que comme
une « force de travail » anonyme, sans famille, sans culture, sans racines et, bien sûr, sans patrie.
Bref, ils se conduisent avec les humains comme les chimistes de la pharmaco-industrie se conduisent avec les plantes médicinales quand ils en recherchent le « principe actif », tenant tout le reste
pour quantité négligeable. Or, ce « reste », c’est toute la complexité de la vie elle-même, qu’il s’agisse des plantes ou des hommes.
Cette vision réductionniste (et donc fausse) de l’être humain vient d’être mise en vedette par Jacques Attali, socialiste de haute volée capté par l’ouverture sarkozienne et chargé par le
gouvernement de « réfléchir » (avec ses quarante collaborateurs) sur les moyens de « doper la croissance ». Et la principale trouvaille de M. Attali, c’est de vouloir favoriser l’immigration de
travailleurs étrangers dans les secteurs où l’on manque de main-d’œuvre. Ce qui rejoint évidemment le concept d’« immigration choisie » mis en avant par le Président Sarkozy.
Autrement dit, pour Jacques Attali et, je le crains, pour Nicolas Sarkozy lui-même jusqu’à preuve du contraire, peu importe qu’un bipède musclé déboule de n’importe quel coin de la planète, la tête
remplie de superstitions d’un autre âge et de coutumes archaïques inadaptables à notre culture française, pourvu que ses bras et ses jambes soient mécaniquement capables de faire ce qu’on ne peut
pas encore demander à un robot.
Et ces messieurs qui pensent pour nous semblent incapables d’imaginer les conflits inter-ethniques, inter-culturels, inter-religieux qui vont ensanglanter la France et toute l’Europe dans vingt ou
trente ans, simplement parce que les myopes de la politique et de l’industrie ne voient dans un être humain rien d’autre qu’un « travailleur » ou un « chômeur », et non pas ce qu’il est vraiment,
c’est-à-dire une personne sensible aux neurones imprégnés de tout un passé ancestral dont il est l’ultime émanation, et qui, expulsé de son milieu originel, ne peut engendrer que le chaos. Car le
vœu pieux de l’intégration se brisera sans cesse sur la tragédie du déracinement, de l’écartèlement culturel et de la perte des repères.
Dans un ouvrage publié en 1982 : « Mondes en marche » (Ed. Calmann-Lévy), l’économiste Alfred Sauvy s’inquiétait
déjà du phénomène, lourd de catastrophes, des migrations massives et il posait en substance la pertinente question : Vaut-il mieux importer des hommes là où nous avons construit des usines ou
exporter des usines là où se trouvent les hommes ? C’est évidemment la seconde solution qui pourrait seule préserver la paix du monde, et elle commence à se mettre en pratique - mais un peu tard -
grâce au processus des « délocalisations ».
Celui-ci ne peut toutefois réussir qu’à deux conditions : a) que le pays exportateur d’usines et de procédés sache conserver l’excellence de sa créativité technologique et que ses propres
travailleurs acceptent tous les emplois offerts sur le sol national, quels qu’ils soient, et b) que les pays de « main d’œuvre à bon marché » sachent réduire drastiquement leur natalité, faute de
quoi les usines délocalisées ne parviendraient jamais à employer tous leurs descendants, la richesse produite ne servant qu’à entretenir une explosion démographique sans issue.
Si les politiciens du monde entier ne comprennent pas cela et n’agissent pas en conséquence, notre nouveau siècle baignera dans un fleuve de sang.
Par Vindos Cingetos
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Europae Gentes
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La
société décrite par Aristote « se compose de groupes emboîtés les uns dans les autres, dont chacun accomplit des tâches spécifiques et pourvoit à ses besoins propres. La famille est capable de
suffire aux besoins de la vie quotidienne, et le village à ceux d’une vie quotidienne élargie. Mais seule la cité, organe proprement politique, est capable d’atteindre l’autarcie,
la pleine suffisance du tout, et c’est ainsi qu’elle se définit : par l’auto suffisance, synonyme de perfection ». Si l’Etat, agit aux lieu et place du chef de famille, il devient un tyran
!
Il en était ainsi au Moyen Age, société hiérarchique, fondé sur une pluralité de souveraineté auxquelles correspondaient autant de libertés.
Le principe de subsidiarité a été repris et définit très clairement par le pape Pie XI dans l’encyclique Quadragesimo Anno : « De même qu’on ne peut enlever
aux particuliers pour les transférer à la communauté les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur propre initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une
grave injustice, en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieurs pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un
rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes ».
Quant à l’Etat, son rôle est régalien. Il doit assurer la sécurité à l’intérieur et à l’extérieur la Justice. Il a le monopole de battre la monnaie.
Raisonnons maintenant au niveau européen.
L’unité européenne est une nécessité. Elle l’est au regard de l’hyper-puissance américaine, de l’émergence de la Chine et de l’Inde, de l’Islamo-terrorisme wahabite.
Si les européens n’avaient pas été unis à Vienne et à Lépante, l’Europe serait probablement devenue musulmane. C’est l’idée commune de constituer une civilisation qui a amené les européens à
s’unir. La question est donc de concilier les impératifs de l’unité et de la diversité. Il y a un mot pour cela, c’est la Fédération.
Dans l’absolu, c’est le modèle le plus adapté pour conjuguer ces impératifs. Qu’en est-il dans la réalité ?
Commençons par en donner la définition. La philosophe Chantal Delsol la définit comme « un ensemble d’entités diverses qui, trop faibles séparément, s’entendent pour déléguer
certaines de leurs compétences à une instance supérieure commune. Chaque entité gagne en protection et donc en liberté, sans perdre son autonomie puisqu’elle ne délègue, volontairement, que la
liberté qu’elle estime ne pas pouvoir assumer ».
Alors aujourd’hui, où en est-on ?
L’Europe a du plomb dans l’aile. Elle fait fausse route et il est difficile de braquer le conducteur pour lui faire changer de voie. Il faut donc être concret et réaliste. La
politique étant selon une formule célèbre de Richelieu « l’art de rendre possible ce qui est nécessaire », pour qu’une union européenne puisse fonctionner, il faut qu’elle
se définisse sur les rocs solides de l’identité et non sur les sables mouvants du relativisme. Pour qu’elle puisse fonctionner, il faut une homogénéité substantielle, un héritage en commun
et une convergence de vues.
En effet, l’unité avant d’être juridique doit reposer sur une identité commune et reconnue, ce qui est loin d’être le cas tant que la question des limites de l’Europe n’aura pas
été tranchée. Carl Schmitt (1) rappelait à ce sujet que toute alliance politique devait reposer sur une condition préalable capitale « l’homogénéité de tous les membres de la
fédération, c’est-à-dire une similitude substantielle qui fonde un accord (Ubereinstimmung) concret, découlant de leur être, entre les désirs des Etats membres, et garantit qu’il ne se produit pas
de cas de conflit extrême au sein de la fédération ».
A cet égard, il relève que « le cas d’un conflit existentiel décisif ( entre la Fédération ets es composantes) est exclu s’il y a une homogénéité substantielle, des membres de la Fédération
». Or, une telle perspective de conflit existentiel existe beaucoup plus avec un pays tel que la Turquie qu’avec un pays balte ou avec la Pologne.
L’union à naître devra nécessairement dans son préambule rappeler les principes qui constituent les fondements de son identité, à savoir ses racines antiques gréco-romaines et
chrétiennes. Elle rappellera les critères éthiques qui constituent le pilier de cette union. Enfin, elle délimitera clairement des frontières géographiques en excluant des pays qui à l’instar de la
Turquie n’appartiennent pas à l’Europe ni par son histoire sa culture ou sa géographie.
Autrement dit seul un pays européen sera susceptible d’intégrer l’Europe ! C’est une lapalissade qu’il est bon de rappeler à l’heure où certains considèrent l’Europe comme une « promesse
».
D’autre part, cette identité doit également se traduire dans des objectifs stratégiques à atteindre.
Dans sa définition de la Fédération, Carl Schmitt – qui ne fait pas de distinction entre Fédération et confédération - précise qu’elle a pour objectif la conservation
politique et la survie de tous les Etats membres. En effet, selon lui, les Etats rentrent dans une Fédération dans un but d’auto-conservation. Que ce soit dans le but de
se protéger contre un envahisseur ou dans le but d’avoir un certain poids (politique ou économique) sur la scène internationale. Un Etat entre dans une Fédération parce qu’il y voit un moyen de
conserver sa souveraineté politique.
L’objectif de cette union européenne doit être :
- d’assurer l’indépendance politique, économique, culturelle et énergétique de l’Europe et la sécurité de ses peuples,
- permettre son rayonnement sans hégémonie ni frilosité diplomatique dans le monde,
- tout en préservant l’identité de chacun des membres de l’union qu’elle soit fédérale ou confédérale.
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“Je n’oublie pas que pour tous les musulmans l’Arabie Saoudite c’est une terre sacrée où le Prophète a recueilli la parole de Dieu pour l’enseigner
aux hommes. Tous les musulmans à travers le monde pensent cela de l’Arabie Saoudite. D’ici partit il y a 14 siècles le grand élan de piété, de ferveur, de foi qui allait tout emporter sur son
passage, qui allait convertir tant de peuples et faire naître l’une des plus grandes, des plus belles civilisations que le monde ait connu”
“Une politique de civilisation, c’est une politique de la diversité. Mes chers amis saoudiens, la diversité ce n’est pas seulement une valeur occidentale. C’est une
valeur qui doit être commune à toutes les civilisations (…) C’est une valeur que j’ai voulu faire respecter en France en créant le Conseil du Culte Musulman. C’est la valeur qui m’inspire
quand je veux faciliter la construction de mosquées en France.”
Nicolas Sarkozy
Riyad – lundi 14 janvier 2008
Source: novopress
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Par "Yeux jamais baisses"
Une manifestation du parti Démocratie nationale, Democracia nacional, prévue pour le 20 janvier 2008 à Madrid a été interdite par les censeurs du gouvernement local.
Un recours juridique a été présenté par ce parti démcratique. En attendant, la manifestation est maintenue afin que tous les zélateurs de la propagande sachent que rien n'empêchera les espagnols
et les européens de toujours défendre leur droit à la libre expression de leurs idées.
Les autorités, incapables de faire face à la violence des bandes ethniques, sont en revanche extrêmement efficaces à l'heure d'empêcher des citoyens de protester
contre la violence et pour la sécurité de leurs femmes et enfants.
nti_bug_fck
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"Le plus gros du marché des brouilleurs de téléphone en France, ce sont les mosquées", explique Pierre-Yves, qui a fourni une vingtaine de mosquées et quelques synagogues:
"Ils les allument pendant la prière, puis les laissent éteints le reste du temps."
Une nouveauté qui ennuie singulièrement les RG , raconte Le Point du 20 décembre:
"Les RG s'inquiètent de ne plus pouvoir enregistrer en catimini les prêches islamiques dans les salles de prières. Une note interne récente prévient que de plus en
plus de mosquées utilisent des brouilleurs qui empêchent les policiers infiltrés d'utiliser leur téléphone portable pour enregistrer les prêches."
L'Eglise catholique préfère, elle, "faire confiance au civisme des fidèles, qui viennent pour se recueillir et éteignent leur portable en entrant ", indique la
Conférence
Source: le conservateur
Par Vindos Cingetos
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Article d' Arnaud Folch
du 18 janvie 2008
Dans le cadre d’un « papier » que je prépare pour la semaine prochaine
sur François Fillon (dont la discrétion et la constance tranchent positivement, dans l’opinion, avec la peopolisation et le sur-régime sarkozystes), j’ai rencontré plusieurs députés UMP que je
connais bien. Beaucoup, c’est nouveau, sont inquiets. Même parmi les plus fervents disciples du président.
Trois reproches principaux lui sont faits : 1°) « L’étalage » d’une vie privée qui semble prendre le pas sur tout le reste : « Sur le
terrain, je sens biens que ça décroche, me dit l’un d’eux. Les Français ont l’impression que Sarkozy ne s’intéresse plus à eux ». 2°) L’absence de résultats en matière de pouvoir
d’achat : « Les Français l’ont élu parce qu’ils étaient impatients. Maintenant, il leur dit d’attendre… Alors ils commencent à dire : « Finalement, il est comme les
autres… Tous pareil… » » 3°) L’ouverture brouille les cartes à gauche, mais aussi à droite : « Beaucoup d’électeurs nous disent : « A quoi ça sert de voter à droite si
c’est pour avoir des ministres de gauche, qui eux-mêmes continuent de voter à gauche… »
Sarkozy a fait du « changement de style » présidentiel sa priorité : il a rajeuni et dynamisé la fonction. Il a fait – un peu - dans – beaucoup – de
directions. Mais sur quelle « grande réforme » peut-il s’appuyer pour faire espérer aux Français une vraie amélioration de leur situation ? Où est la réforme de « rupture »
capable de changer la donner ?
Reagan, sitôt élu, s’était entouré d’une équipe de libéraux très à droite et avait fait voter une baisse d’impôts généralisée de 30 %. Si même les députés UMP
commencent à douter… Pour l’instant en « off ». Mais chez certains l’inquiétude confine au reproche. Pour être très franc, je les comprends…
Par Vindos Cingetos
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