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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 00:06
Communiqué de presse de Marine LE PEN

undefined Selon Alain Bauer, Président de l’Observatoire National de la Délinquance, le nombre de voitures brûlées en 2007 dépassera allégrement les « 40 000 sinistres » !

Ce thermomètre de l’insécurité démontre bien que celle-ci, loin d’être en passe de s’atténuer s’aggrave de jour en jour dans l’indifférence totale du pouvoir politique.

De surcroît, « la contagion des phénomènes de violence et de dégradation en zones rurales (…) est en évolution constante depuis une dizaine d’années » nous apprend le Préfet d’un département de l’Ouest, ce sont donc les campagnes qui sont aujourd’hui touchées et leurs habitants qui se croyaient pourtant préservés des violences « urbaines ».

L’échec de Nicolas SARKOZY dans ce domaine comme dans bien d’autres est patent.

Le FN rappelle que l’insécurité n’est pas une fatalité et qu’une volonté politique doublée d’une fermeté judiciaire sans faille pourraient seules en venir à bout.
Par Vindos Cingetos - Publié dans : Actualités
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 00:04
Article du conservateur
du 2 janvier 2008

A ajouter à la longue liste des objets volés et à celle des dégradations volontaires du patrimoine religieux et culturel national. Les magnifiques bénitiers en marbre de l'église St Germain l'Auxerrois ont été dépouillés à la sauvage de leurs magnifiques têtes d'angelots du XVII ou du XVIII ème siècle (grandeur nature). Les têtes ont été arrachées au pied de biche, laissant un trou béant. De tels objets, de superbe facture et sans caractère religieux, finiront évidemment sur le marché de l'art où ils pourront atteindre les 5000 euros pièce. Je suis à la recherche d'une meilleure photographie, celle ci provient du site du photographe Arnaud Frich.

A faire circuler, à fin d'identification dans les catalogues de vente ou chez des antiquaires, en particulier en Belgique ou aux Pays-Bas, mais pourquoi pas, plus proche de nous, aux Puces de Saint Ouen par exemple.

La protection de notre patrimoine, à la fois culturel et cultuel, est un enjeu majeur que les églises ne semblent pas prendre très au sérieux. Pour preuve, l'amie qui m'a rapporté cela n'a trouvé personne dans l'église ! Compréhensible mais étonnant quand on sait par ailleurs que des bandes venues d'Europe de l'est fracturent les "troncs" en plein jour ! A l'Etat de prendre ses responsabilités, en renforcant la législation contre le trafic des biens culturels volés, et en faisant pression à Bruxelles pour l'harmonisation des législations, en particulier à l'encontre de la Belgique et des Pays-Bas. A l'Eglise également de prendre conscience de la valeur de son patrimoine, en fermant ses portes à clés, et en réclamant si nécessaire des moyens financiers aux communes qui sont les propriétaires au sens juridique de la plupart des ces oeuvres (depuis le vol des biens de l'Eglise en 1905).
L'image “http://leconservateur.bafweb.com/images/wanted.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 00:02
Par Jean Rouxel
le 2 janvier 2008

http://francoisquinqua.blog.lemonde.fr/files/2007/04/sarko.1176874677.jpgLors de son voyage à Rome, le 20 décembre, Nicolas Sarkozy a employé une formule dont on ne peut que le féliciter : « Les racines de la France sont essentiellement chrétiennes ». Le Président a ainsi rompu avec la rhétorique calamiteuse de son prédécesseur, Jacques Chirac : « Les racines de l’Europe sont autant chrétiennes que musulmanes ».

Dans son élan vers les catholiques, le président de la République a comparé la fonction présidentielle avec celle de prêtre : « Nous avons au moins une chose en commun. C’est la vocation. On n’est pas prêtre à moitié, on l’est dans toutes les dimensions de la vie. Croyez bien qu’on n’est pas non plus président à moitié. » Ces propos ont réjoui les catholiques, même si la présentation à Benoît XVI de l’humoriste Bigard - graveleux mais animé d’une foi ardente - en a défrisé certains. Sarkozy s’est justifié à sa façon carrée : « Amener Bigard chez le Pape, c’est ça la rupture. Je me fous des critiques. À travers Bigard, j’ai montré que le peuple aussi pouvait rencontrer le Pape. » Pourquoi pas ?

L’inquiétant, ce sont les arrière-pensées de Sarkozy. Il a fait cette visite au pape pour faire oublier aux catholiques qu’il accepte la poursuite des négociations pour l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. Et qu’il fait ratifier, par voie parlementaire, le Traité simplifié qui facilitera cette intégration. Sont chrétiennes, non seulement les racines de la France, mais aussi celles de l’Europe. Il est vain de vanter les racines chrétiennes de notre pays et, dans le même temps, de préparer l’adjonction de 70 millions de musulmans supplémentaires à une Europe qui en est déjà saturée. Sarkozy ne se soucie pas de l’avenir de la civilisation européenne, mais des résultats de l’UMP aux élections municipales de mars prochain.
Si les racines chrétiennes le préoccupaient, il aurait exigé la mention de cette vérité historique dans le Traité européen simplifié. Mais c’était plus difficile que de prononcer quelques phrases bien sonnantes au Vatican.

En août, Benoît XVI viendra en France, « fille aînée de l’Église ». Une aînée qui s’islamise rapidement : aides municipales à la construction de mosquées, multiplication de zones de droit musulman, séparation des sexes dans des piscines publiques, interdiction du porc dans des cantines scolaires… Sarkozy ne s’y oppose pas, lui qui, en 2004 – il était ministre de l’Intérieur – voulait modifier la loi de 1905 pour faire financer la construction des mosquées par les contribuables.
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 00:00

Livrés par Présent :

http://www.lepoint.fr/content/system/media/2/20071008/2007-10-08T193123Z_01_NOOTR_RTRIDSP_2_OFRTP-FRANCE-IMMIGRATION-HEBERGEMENT-20071008.jpg"Près de 7,1 millions de personnes, soit 12,1% de la population, vivent sous le seuil de la pauvreté [...]

Environ 2,5 millions de salariés sont des « travailleurs pauvres », c’est-à-dire des personnes qui sont au moins la moitié de l’année sur le marché du travail [...]

Deux millions d’enfants de moins de 18 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Le nombre d’allocataires du RMI [...] s’est élevé à 1,26 million fin 2006 [...]

3 261 600 personnes connaissent un problème de logement, dont environ 100 000 sans domicile fixe [...]

700 000 personnes ont eu recours aux Restos du cœur lors de la campagne de l’hiver 2006-2007, soit 20 000 personnes (+ 3%) de plus que l’hiver précédent

4,8 millions de personnes bénéficient de la CMU (couverture maladie universelle) en 2006, accordée sous condition de ressources. 178 000 étaient bénéficiaires de l’AME (aide médicale d’Etat), accordée notamment aux étrangers en situation irrégulière, en 2005."

Michel Janva

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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 00:00
http://www.colombus.org/blog/wp-content/uploads/2007/01/bonne_annee_big.gif
Par Vindos Cingetos
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 00:13
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 00:04
Par Philippe Randa
le 28 décembre 2007

L'image “http://www.sharedsite.com/hlm-de-renaud/hlm/Personnages/images/staline.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.L’assassinat, hier, de la pakistanaise Benazir Bhutto, principale opposante au général Pervez Musharraf, dictateur soutenu par les États-Unis d’Amérique, provoque à juste titre l’indignation des grandes consciences démocratiques… alors que vient de paraître une biographie salutaire d’un des plus grands tyrans du XXe siècle qui rappelle que ces grandes consciences ne sont démocratiques que selon les circonstances, voire surtout leurs intérêts.

Voilà plus d’un demi-siècle qu’il est retrouvé gisant sur le sol de sa chambre. Mort naturelle ou assassinat ? On ne le saura jamais. Comme le jour exact de sa mort : 5 mars 1953 à 21h50… ou deux, trois jours auparavant : il inspire une telle terreur à ses proches que ceux-ci n’ont pas osé le déranger.
Il s’appelle Joseph Djougachvili, dit Staline et son pouvoir est alors incontesté sur près d’un tiers de la planète. Fils d’un savetier et d’une servante, héritier de Lénine, il meurt en Tsar rouge.
Nicolas Tandler, spécialiste du communisme, qu’il soit français ou russe, a brossé dans un « Qui suis-je ? Staline » un portait sans complaisance, aussi rigoureux qu’honnête, de cet homme « servi par des concours de circonstances, séminariste passé au vagabondage révolutionnaire, (qui su) conquérir les hautes fonctions par un mélange de ruse, de violence verbale, de séduction, d’exaltation de la conviction de sa supériorité, d’une méfiance maladive qui n’excluait pas la conscience des qualités d’autrui. »(1)
Cette biographie est aussi implacable, que l’a été, de toute sa vie, le personnage. Implacable par son éclairage sur cette époque bouleversée des dernières années de la Russie tsariste et sur les aptitudes à survivre d’un « révolutionnaire vagabond » qui est, au déclenchement de la Première Guerre mondiale, « à trente-six ans, un raté complet, conscient de ses échecs, et jouet passif dans les mains du régime qu’il est censé combattre.»
C’est en éliminant d’abord ses rivaux, au sein des groupes révolutionnaires dans lesquels il milite, que le futur « petit père des peuples » parvient à s’imposer. Pour cela, tout lui est bon et surtout la dénonciation de ceux-ci à la police tsariste, l’Okhrana, qu’il sert longtemps, sinon comme un stipendié, du moins comme un « allié objectif », s’assurant ainsi une indispensable impunité tout autant que de salutaires arrestations à chaque fois où ses camarades s’apprêtent à lui réclamer des comptes.
En lisant Qui suis-je ? Staline, on ne peut qu’être effaré par le nombre de ses traîtrises, assassinats, exécutions sommaires, massacres d’opposants, purges à répétition, famines organisées, déportations qu’il décida, organisa ou ordonna… et les chiffres de ses victimes finissent par paraître surréalistes, que ce soient la répression contre les paysans (« De 1929 à 1933, selon les données des historiens les moins hostiles au régime communiste, 1 800 000 paysans furent déportés, dont des centaines de milliers périrent rapidement. Six millions moururent de faim ») ou les purges dans l’armée («[En juin 1937], 35 000 officiers sont chassés de leur poste, dont 25 000 exécutés. Sous les deux chefs du NKVD successifs, qui finirent au demeurant tous deux avec une balle dans la nuque, après aveux circonstanciés de leurs méfaits, Iagoda et Ejov, le nombre des personnes, en moins de trois années, de 1937 à début 1939, tuées après décision administrative (prise par trois officiers du NKVD, à chaque fois), dépassa les 950 000… »)… Deux exemples, chiffres à l’appui, du bonheur d’être russe sous Staline, mais Nicolas Tandler dresse, méthodiquement, bien d’autres listes macabres.
Voilà l’homme – et le régime – avec lesquels les démocraties occidentales s’honorent, voilà plus de soixante ans, de s’être alliés pour abattre un autre dictateur et un autre régime, certes non exempts de crimes, lui aussi.
Puisque la repentance tous azimuts est à l’ordre des grandes consciences occidentales, le temps est peut-être venu de s’interroger sur ce choix des plus douteux qu’on fait les Alliés. Il offrit à un régime de barbarie extrême une grande partie du Monde pendant plus d’un demi-siècle. Ce fut bien cher payé et, quoi qu’il en soit, remet en cause cette légende si tenace que la Seconde Guerre mondiale fut, en quelque manière que ce soit, une « croisade des démocraties ».


Note
(1) Biographe de Georges Marchais (1980) et d’Henri Krasucki (1985), Nicolas Tandler a publié Les Secrets de Lénine (Dualpha, 2006) et son Staline vient de paraître dans la collection « Qui suis-je ? » des éditions Pardès.
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 00:02
L'image “http://d.yimg.com/eur.yimg.com/ng/ne/afp/20071229/09/1338091097-pouvoir-d-achat-3-francais-sur-4-ne-font-pas.jpg?x=437&y=290&sig=mZb0OIy7l6ZInkCrA0xqJQ--” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.PARIS (AFP) - Même s'ils sont plus optimistes que cet été, les Français dans leur grande majorité - trois sur quatre - ne font pas confiance au gouvernement pour augmenter le pouvoir d'achat ou baisser les impôts, selon un sondage IFOP pour Ouest-France Dimanche.

Ils ne sont que 25% - un taux en chute de 11 points par rapport à août 2007 - à lui faire confiance pour augmenter le pouvoir d'achat et 27% (-16) pour les baisses d'impôt, selon cette étude d'opinion.

31% (-14) lui accordent leur confiance pour lutter contre l'exclusion et la pauvreté, et 40% (-16) pour intégrer les personnes issues de l'immigration.

42% (-11) font crédit au gouvernement pour lutter contre le chômage.

En revanche, une large majorité de Français lui font confiance pour lutter contre l'insécurité (62%, en baisse de 14 points) et protéger l'environnement (59%, -4).

L'optimisme général des Français a augmenté depuis août dernier: ils sont 53% à se dire optimistes, 47% pessimistes, alors qu'en août, ils se partageaient à stricte égalité 50-50.

Sondage IFOP réalisé les 20 et 21 décembre par téléphone auprès de 961 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.
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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 00:01
Par Alix Ducret  
le 28 décembre 2007

L'image “http://www.historia-nostra.com/images/article/721_1.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.On croyait que le voyage de Nicolas Sarkozy au Vatican n'avait eu aucune répercussion, aucun intérêt -notamment du fait de l'absence, ô combien regrettée par les journalistes, de Carla Bruni-, jusqu'à ce que François Bayrou, président du tout nouveau Modem ne se lance dans une virulente diatribe contre les déclarations du président de la République. Vaine polémique ou réel danger ? Car la chose est d'importance, Bayrou accusant tout bonnement Sarkozy de remettre en cause le principe de laïcité républicaine. C'est du moins la traduction que fait le président du Modem du terme, assez fantaisiste et très marqué « Raffarin-Lorie », de « laïcité positive ». Un terme qui ne veut rien dire mais auquel Bayrou fait tout dire, dans une interview parue dans le Figaro du 26 décembre 2007.
Et que reproche François Bayrou au président de la République ? De reconnaître "les racines chrétiennes de la France" ; de reconnaître également que les religions, le sens du spirituel peuvent apporter un plus dans la société. Si, effectivement, c'est là la conception de « laïcité positive » de Nicolas Sarkozy, comment aller à l'encontre de ces déclarations sauf à en devenir malhonnête ? Car monsieur Bayrou, prompt à tirer à vue et sur tout, est loin de démontrer l’inanité de la théorie. La France des Lumières, qu'aiment tant rappeler nos hommes politiques de tous bords, est avant tout l'héritière d'un passé philosophique, théologique, moral et spirituel fondé, comme celui de toute l'Europe d'ailleurs, sur une même morale, une même vision judéo-chrétienne de la société. Ce n'est pas faire œuvre de propagande que de le dire : c'est reconnaître la réalité. Une réalité, d'ailleurs, que nos politiques ont si bien nié qu'ils ont échoué à refonder l'Europe, à l'unir, quand la seule évocation de cet héritage commun aurait suffi à lui donner une même vision d'avenir. Mais peu importe, quand il faut ménager les vieux clichés laïcards et anticléricaux. Des clichés que le « très chrétien » monsieur Bayrou ressort avec une évidence méconnaissance quand il s'en réfère au « guide suprême » des laïcistes, le très anticlérical Jules Ferry. La conception de la laïcité de Bayrou est celle de Ferry ? C'est qu'il est donc anticlérical !
L'image “http://www.historia-nostra.com/images/article/721_2.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Quant à considérer que le spirituel n'a nul place dans la société, c'est méconnaître profondément le principe religieux qui est, par définition, un principe de vie. Est-ce à croire que ce chrétien convaincu, comme il aime à se définir lui-même, est capable, mieux que tout autre, de compartimenter sa vie en publique-privée, politique-religion, pensée-action peut-être aussi ? Sauf qu'une telle séparation, même lorsqu'elle est possible, n'a guère d'intérêt. Que penser en effet d'une personne qui serait capable de se comporter de telle ou telle façon dans le domaine public et d'une manière totalement opposée dans la sphère privée ? Qu'il s'agit d'un schizophrène ou d'un hypocrite, sans doute. Quant à l'intérêt de faire entrer la réflexion morale spirituelle dans une réflexion plus large au niveau national, le chantre de l'anti-sarkozysme y voit un retour de cet « opium du peuple », dénoncé dans ces mêmes termes par Karl Marx. Une référence, encore, que semble ne pas maîtriser le président du Modem qui, une fois encore, se lance dans les généralités. Car « l'opium du peuple » n'est rien d'autre que l'antidote au matérialisme dont notre société est gorgée et que Bayrou et Marx dénoncent avec une même hargne. Et effectivement, comment admirer, souhaiter une société uniquement centrée sur elle-même ? Sauf que ce matérialisme est la conséquence directe de la négation du spirituel, de la mise en avant de l'homme au-dessus de tout, bref, de l'humanisme. Ce dernier, en plaçant l'homme au centre de toutes les préoccupations et, surtout, de toutes les réflexions, n'engendre rien d'autre que matérialisme, égoïsme, narcissisme. Lorsque l'homme ne porte plus ses regards vers le haut, c'est vers lui-même, vers son petit monde, son petit bien-être qu'il se penche. Ce qui engendre le matérialisme, la surconsommation, le manque d'humanisme au fond…
Dans sa polémique stérile sur le discours du président de la République, monsieur Bayrou a, finalement, achevé de se discréditer prônant, en quelques mots, ce qu'il se faisait fort de combattre. Rien de bien positif en somme…

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Dimanche 30 décembre 2007 7 30 /12 /Déc /2007 00:00
http://img151.imageshack.us/img151/4158/sarkoblogjs2.jpgCHARM EL-CHEIKH, Egypte (Reuters) - Un photographe couvrant la visite privée de Nicolas Sarkozy en Egypte a été malmené par la police égyptienne, a constaté un journaliste de Reuters sur place.

L'incident est survenu samedi à Charm el-Cheikh au lendemain de tirs de sommation égyptiens pour empêcher des photographes d'approcher le bateau où se trouvaient le président français et sa compagne, Carla Bruni.

La scène s'est déroulée samedi en fin d'après-midi, lorsque Nicolas Sarkozy et le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, effectuaient un jogging dans Harbour Street, une rue commerçante de la cité balnéaire, avant de rejoindre Le Caire pour une visite officielle dimanche.

Les deux hommes étaient suivis de gardes du corps, français et égyptiens.

Le photographe de l'AFP qui tentait de prendre une photo a été plaqué au sol par des policiers, a précisé le journaliste de Reuters. Il aurait été blessé au bras dans l'échauffourée avant d'être transféré à l'hôpital.

Après une étape de deux jours à Louxor, Nicolas Sarkozy a terminé ses vacances de Noël - décriées par l'opposition en France - dans une luxueuse villa de Charm el-Cheikh avec un accès direct à la mer.

Comme pour se rendre à Louxor, le président français et son entourage ont rejoint la Mer Rouge à bord d'un avion appartenant à l'homme d'affaires Vincent Bolloré.

Au début de ce séjour privé, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni s'étaient prêtés avec décontraction au jeu des paparazzi, enchaînant balades et visites de sites pharaoniques main dans la main, parfois accompagnés de l'un des fils du président et de sa petite amie.

Les mesures de sécurité ont été considérablement renforcées à leur arrivée sur les bords de la Mer rouge, notamment en raison d'une entrevue, vendredi matin, entre Nicolas Sarkozy et le président égyptien, Hosni Moubarak.

La visite officielle française doit débuter dimanche matin par une nouvelle rencontre des deux hommes avant une conférence de presse et un déjeuner. Nicolas Sarkozy déposera ensuite une gerbe sur le site du mémorial du soldat inconnu, qui abrite la tombe d'Anouar el Sadate, assassiné en 1981.
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