Trois reproches principaux lui sont faits : 1°) « L’étalage » d’une vie privée qui semble prendre le pas sur tout le reste : « Sur le terrain, je sens biens que ça décroche, me dit l’un d’eux. Les Français ont l’impression que Sarkozy ne s’intéresse plus à eux ». 2°) L’absence de résultats en matière de pouvoir d’achat : « Les Français l’ont élu parce qu’ils étaient impatients. Maintenant, il leur dit d’attendre… Alors ils commencent à dire : « Finalement, il est comme les autres… Tous pareil… » » 3°) L’ouverture brouille les cartes à gauche, mais aussi à droite : « Beaucoup d’électeurs nous disent : « A quoi ça sert de voter à droite si c’est pour avoir des ministres de gauche, qui eux-mêmes continuent de voter à gauche… »
Sarkozy a fait du « changement de style » présidentiel sa priorité : il a rajeuni et dynamisé la fonction. Il a fait – un peu - dans – beaucoup – de directions. Mais sur quelle « grande réforme » peut-il s’appuyer pour faire espérer aux Français une vraie amélioration de leur situation ? Où est la réforme de « rupture » capable de changer la donner ?
Reagan, sitôt élu, s’était entouré d’une équipe de libéraux très à droite et avait fait voter une baisse d’impôts généralisée de 30 %. Si même les députés UMP commencent à douter… Pour l’instant en « off ». Mais chez certains l’inquiétude confine au reproche. Pour être très franc, je les comprends…
















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