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"Bien se battre et bien parler, deux choses que le Gaulois met au-dessus de tout"

-Les deux hommes, qui se tutoient, n’ont jamais été intimes. Leur dernier déjeuner commun remonte à 1999, peu après les européennes où la liste Pasqua-Villiers avait devancé celle du duo Sarkozy-Madelin. Alors en pleine traversée du désert, le député-maire de Neuilly avait eu cette phrase, à l’adresse du Vendéen – qui n’est pas prêt de l’oublier : "Tu as de la chance, Philippe, toi tu aimes la France, son histoire, ses paysages. Moi, tout cela me laisse froid. Je ne m’intéresse qu’à l’avenir …"

Conseiller municipal de Vaulx-en-Velin (apparenté PS), délégué à l’Économie solidaire , Samir Khamassi est accusé d’avoir fourni des faux certificats pour faciliter l’immigration clandestine. Il a été placé en garde à vue et présenté hier au parquet de Lyon.
On lui repproche d’avoir organisé et célébré au moins deux mariages blancs dans sa commune. Interpellé mardi, tout comme trois
hommes et trois femmes candidats au mariage, il est soupçonné d’avoir fourni de fausses domiciliations à l’adresse d’une SCI dont il est le gérant pour faciliter le séjour irrégulier d’étrangers en France.
Prévus en juillet dernier à Vaulx-en-Velin, les mariages de deux Tunisiens avec deux Françaises avaient éveillé les soupçons des
services municipaux. L’un d’entre eux avait tenté quelques mois auparavant d’épouser une Française en région parisienne. L’union avait alors été interdite par le tribunal d’instance, qui avait saisi le parquet. Les policiers chargés de l’enquête ont fait le rapprochement avec d’autres mariages célébrés par le même élu et une adresse vaudaise.
Samir Khamassi, âgé de 38 ans, est habituellement cité comme un exemple d’intégration pour avoir créé une entreprise de communication dans sa ville, il a été suspendu de ses fonctions de conseiller délégué par le maire de Vaulx-en-Velin. Élu depuis 2001 sur les listes de la majorité de gauche, il avait été candidat aux élections législatives de 2002 sous la bannière du Pôle républicain de Jean-Pierre Chevènement.
Source: Altermedia
PARIS (Reuters) - Des policiers ont été agressés dans la nuit de jeudi à vendredi à Aulnay-sous-bois, en Seine-Saint-Denis, par vingt à trente personnes cagoulées et armées de barres de fer, apprend-on auprès de la mairie de la ville et de la police.
L'un d'eux, une femme, a reçu un jet de bouteille sur la tête, qui lui a valu trois points de suture et une semaine d'incapacité temporaire de travail (ITT), précise-t-on.
"Les policiers ont été attirés dans un guet-apens. Ils étaient attendus sur les lieux par 20 à 30 personnes cagoulées et armées de barre de fer", a dit à Reuters Eric Venturino, directeur de cabinet du maire UMP de la ville, Gérard Gaudron.
Deux voitures de la police avaient été prises pour cible dans le même quartier mardi dernier.
Trois véhicules, deux de la police municipale et un de la police nationale, alertés par une alarme déclenchée auprès d'un centre de protection maternelle et infantile (PMI), ont été bloqués vers une heure du matin dans la Cité des 3.000 par un barrage constitué par des barrières de chantier et une Mercedes placée en travers de la route.
Les deux derniers véhicules ont pu faire marche arrière, mais la première voiture de la police municipale a subi des jets de pierres et de cocktails Molotov, qui n'ont pas explosé, tandis que des fumigènes ont été lancés par les agresseurs. Le véhicule a pu se dégager ensuite.
Les assaillants avaient érigé leur barrage dans un tournant de l'allée des Bougainvilliers.
"Il y a eu des échauffourées entre la police et la bande de voyous", a souligné le responsable municipal qui ignore si les malfaiteurs habitent la ville d'Aulnay.
"On ne peut pas savoir, car il existe un phénomène de bandes organisées qui se déplacent de ville en ville pour se faire un policier ou un pompier", a-t-il dit.
"On est d'une vigilance extrême", a-t-il souligné près d'un an après les violences qui ont éclaté dans les banlieues.
Le maire de la ville doit recevoir dans l'après-midi les syndicats de la police municipale et nationale.
Aulnay "n'est pas une ville difficile", c'est le troisième bassin d'emplois de Seine-Saint-Denis, a fait valoir le responsable municipal selon lequel les violences de l'automne 2005 n'ont duré que deux jours et demi dans la ville.

Un car sans passagers a été incendié par un groupe de 30 à 40 jeunes sans faire de victime dimanche en début d'après-midi dans le quartier jugé sensible de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne), a-t-on appris dimanche de source policière.
Vers 14h00, plusieurs jeunes ont mis le feu à une voiture stationnée dans le quartier puis ils s'en sont pris à un car qui passait dans la rue. Celui-ci était vide et le conducteur a eu le temps de prendre la fuite avant que les jeunes n'incendient son véhicule, a indiqué une source préfectorale.
D'importantes forces de l'ordre ont été déployées pour boucler le quartier de la Grande-Borne, à l'endroit même où les violences urbaines avaient éclaté il y a tout juste un an à Grigny.
Aucun pompier ni policier n'a été blessé, toujours selon cette même source qui n'était pas en mesure dimanche soir d'indiquer si la police avait procédé à des interpellations. Une dépanneuse a pu intervenir en fin d'après-midi afin de déblayer la carcasse du car incendié.
Aucune explication n'a été fournie pour le moment sur les causes de ces violences. L'une des hypothèses avancées par une source judiciaire pourrait être celle de représailles après un contrôle effectué samedi soir par la police dans un café de la Grande-Borne. L'un des gérants n'aurait pas pu ou voulu présenter des papiers en règles. Au moins deux personnes ont été interpellées et placées en garde à vue à la suite de ce contrôle.
D'après la préfecture de l'Essonne, les autres secteurs sensibles du département semblaient calmes dimanche soir.
Source: Le Monde
Au cours d'un déplacement en Vendée, où il n'a pas manqué de "condamner le véritable génocide dont fut victime une population de paysans vendéens dont le seul crime fut d’être fidèle à Dieu et au Roi", Jean-Marie Le Pen a développé le thème de la guerre :
"La paix relative du monde, et singulièrement celle de l’Europe entre 1945 et 1991, doit beaucoup, il faut le dire, à l’existence même de l’arme nucléaire. Or, on fait souvent à celle-ci le procès injuste d’être un facteur de guerre entre les nations. [...] [C]e n’est absolument pas la construction européenne qui a garanti pendant 50 ans la paix en Europe. Celle-ci a été préservée en raison de l’équilibre des forces entre l’OTAN et le Pacte de Varsovie, chacun des deux camps refusant de courir le risque d’une destruction complète, en raison de la puissance de l’autre.
J’ajoute que l’Union fédérale que l’on nous impose [...] pourrait, hélas, nous conduire à la guerre. [...] La meilleure façon d’éviter le nationalisme guerrier, c’est précisément de respecter la liberté des nations. En effet, lorsqu’on méconnaît la liberté des peuples, ceux-ci finissent toujours par briser leurs chaînes. [...] Ce n’est donc pas la nation, mais précisément la négation de la nation qui conduit à la guerre. [...] Les germes de conflits civils et territoriaux sont désormais présents dans les pays occidentaux, dont les sociétés deviennent multi-culturelles. [...]
Je propose donc 4 grandes mesures, pour infléchir les axes principaux de notre politique de défense :
- Porter le budget de la Défense Nationale de 1,8 à 3,6% du PIB [...].
- Remettre sur pied une véritable Défense Opérationnelle du Territoire, ce qui suppose d’abord l’établissement d’un service militaire volontaire de 6 mois, [...] mais aussi la création de corps de garde frontières, d’une Garde Nationale et le développement de réserves significatives. La sécurité intérieure doit devenir une priorité, car la menace pourrait, demain, être intérieure.
- Donner aux forces d’intervention la capacité d’agir de manière autonome [...].
- Renforcer l’activité de nos arsenaux en cessant d’étaler les programmes d’armement et en subordonnant notre aide internationale ou notre soutien diplomatique à des commandes extérieures."
Il y a 50 ans jour pour jour, des centaines de milliers de Hongrois descendaient dans la rue pour protester contre la dictature soviétique.
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