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"Bien se battre et bien parler, deux choses que le Gaulois met au-dessus de tout"

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Coraneries

Dimanche 22 octobre 2006

Elle semble porter depuis toujours le poids du drame sur ses épaules. Petite, frêle, Mukhtar Mai, âgée d'une trentaine d'années, se tient repliée sous un châle qui la recouvre entièrement. Elle s'exprime peu et d'une voix faible, abritée derrière Naseem, l'amie au caractère de feu qui s'est greffée à son combat. Naseem, sans voile, quand Mukhtar Mai ne quitte pas le sien, même à Paris où elle s'est rendue à l'occasion de l'édition en poche de Déshonorée, son témoignage best-seller. Elle y raconte son histoire. En 2002, elle fut condamnée à un viol collectif par le tribunal d'un village perdu du Pakistan pour réparer l'offense de son frère, Shakkur, âgé de 12 ans, accusé d'avoir flirté avec une fille. Dans son livre, elle revient sur son combat pour obtenir réparation. Elle explique pourquoi rien ne la destinait à se rebeller. Née fille dans une famille issue de la caste des Gujjars, des paysans inféodés aux Mastois, ceux qui décidèrent de la violer, elle n'aurait jamais dû avoir accès à la justice.

Illettrée, sa plainte aurait dû finir comme celles de toutes les autres Pakistanaises ayant tenté de faire entendre leurs droits avant elle. Dans les poubelles d'une police corrompue. Mais c'était compter sans le soutien de la presse de son pays et la probité d'un juge qui, contre toutes attentes, décida d'instruire. Mukhtar Mai est alors devenue l'emblème du combat de ses concitoyennes. Au Pakistan, les femmes ont rarement voix au chapitre. « Même Bénazir Bhutto premier ministre du Pakistan entre 1988 et 1996 dut se marier avec celui que lui avait désigné sa famille », soulignent Mukhtar Mai et Naseem. Sinon ? « Il n'y pas de sinon ! Sinon c'est la mort. » Après son agression, Mukhtar Mai aurait dû se suicider. Elle a choisi de lutter. Avec l'aide de Naseem, elle a créé une école primaire, intarissable source de fierté. Aujourd'hui, 350 filles et 250 garçons y sont scolarisés. Mais Mukhtar Mai vit encore sous la protection de trois policiers. Et attend toujours la condamnation par la Cour suprême de ses agresseurs, acquittés en appel. Si elle l'obtient, le jugement pourrait faire jurisprudence. Une grosse épine dans le pied du Pakistan, qui n'a jamais soutenu officiellement le combat de Mukhtar Mai.

Au Pakistan, les victimes d'un viol peuvent être condamnées pour « relations sexuelles hors mariage » à l'instar d'un millier de femmes emprisonnées, si elles n'apportent pas le témoignage de quatre hommes musulmans. C'est ce que stipule l'ordonnance Hudood datant de 1979. Projet de loi sur la protection des femmes Depuis 2002, le président Pervez Musharraf souhaite réviser l'ordonnance. Mais son projet de loi de protection des femmes, qui prévoit de transformer les modalités les plus pénalisantes de la loi, ne parvient pas à passer le cap de l'examen parlementaire.


Source: Point Final

Par Vindos Cingetos
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Mardi 24 octobre 2006
Il pleut ? Votre enfant s'ennuie ? Pourquoi ne pas lui proposer un peu d'endoctrinement idéologique à la gloire des barbus et de leur prophète, grâce aux services publics français, comme sur le site de France 5, payé par votre redevance ?

France 5 propose en effet 39 « jeux éducatifs » dans sa rubrique Parents. (http://education.france5.fr/coteparents/index.cfm ?&discId=54)

Et parmi quelques jeux de découverte scientifiques ou artistiques, la chaîne française, sûrement aplatie d'admiration devant les prodiges de l'islam, propose pas moins de 6 jeux directement liés à l'islam ou à la culture arabe.

SUITE

Par Vindos Cingetos
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Jeudi 26 octobre 2006

UPDATE: LA VIDEO

La députée Italienne, Daniela Santanchè (désolé pour la photo, mais c’est bien elle), est sous la protection de la police de son pays

…après avoir participé à une emission de télévision dimanche soir et avoir reçu de la part de son interlocuteur, An e Ali Abu Shwaima, imam de la mosquée de Segrate (Milan), des injures la traitant entre autres d’infidèle. Les autorités ont declaré que les propos de An e Ali Abu Shwaima étaient préoccupants pour la sécurité de la députée.

Les titres italiens s’entendent pour dire que l’imam a presque agressé physiquement la députée. Les messages de sympathie en direction de l’élue de l’alleanza nazionale (sorte de FN light) afflue de toutes parts et de tous partis. Mme Santanchè a seulement dit que le voile n’était pas obligatoire dans l’islam, rejoignat en ceci les déclarations d’Asamei Dachan, membre de l’Association des femmes musulmanes italiennes.

Plus sur Il Giornale (it). L’imam nie avoir menacé ni même lancé de fatwa et réclame des gardes du corps pour lui aussi…

La polémique rebondit, pour la députée, le voile est “un instrument de soumission” (it)


Source: Bafweb

Par Vindos Cingetos
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Vendredi 27 octobre 2006
L'imam le plus élevé dans la hiérarchie religieuse en Australie est à l'origine d'une fureur énorme en disant que que les femmes suscitent les viols par leur façon de s'habiller.

Lors d'un sermon, le sheik Taj el-din al-Hilali a di que les femmes qui ne portaient pas de voile étaient comme de la viande non cachée.

Une traduction du sermon a été repris dans un quotidien Australien.

Des femmes musulmanes en position de leaders ont condamné les commentaires et le premier ministre John Howard qualifie les remarques de "écoeurantes".

L'idée que les femmes sont à blâmer pour les viols est inacceptable" a déclaré Mr Howard aux reporters.

Un représentant du sheik a dit que la phrase avait été sortie de son contexte, et concernait l'infidélité conjugale, pas les assauts sexuels.

Les personnes critiques à l'égard du sheik l'ont déjà accusé de glorifier les kamikazes et de soutenir que les attaques du 11 septembre 2001 sont "la réponse de Dieu contre des oppresseurs".

Les nouveaux commentaires du religieux ont été faits devant 500 personnes à Sydney le mois passé.

Sa question était : "si vous prenez de la viande et l'exposez ouvertement, et que les chats viennent la manger, est-ce la faute du chat ou celle de la viande exposée ?"

Et de conclure que c'est la faute de la viande exposée.

Si elle était dans sa chambre, chez elle, en voile, il n'y aurait eu aucun problème", ajouta-t-il.

Le sheik a aussi critiqué les femmes qui marchent en remuant des hanches et celles qui portent du maquillage, suggérant qu'elles poussent au viol.

Et là, vous avez affaire avec un juge impitoyable qui vous en donne pour 65 ans", ajouta-t-il.

Un cas très visible

Nick Bryant de la BBC à Sydney dit que les commentaires du sheik sont particulièrement "insensibles", car Sydney a été la scène, il y a six ans, de séries viols collectifs par des gangs libanais qui ont été condamnés à de longues peines de prison.

Le ministre des finances Peter Costello a demandé aux musulmans de condamner le prêche (du sheik).

"Si vous avez un leader religieux qui prêche ce genre d'idées à une foule au moment de viols collectifs, cela rend ces viols admissibles, et ceux qui entendent ce genre de commentaires peuvent mal interpréter le concept", dit il.

Ils peuvent penser que ce n'est pas une mauvaise chose au fond" (le viol).

Un bon nombre de femmes musulmanes se sont déjà prononcées contre le sermon, en le qualifiant de repoussant et offensant.

L'officier Fédéral contre la discrimination sexuelle Pru Goward souligne que ce sermon est une incitation au crime.

"De jeunes musulmans qui violent des femmes peuvent à présent citer ce prêche en cour de justice, ils peuvent citer le sheik", a - t- elle dit aux médias australiens.

She added that the cleric should be deported for inciting rape. Elle a déclaré que le religieux devrait être déporté (hors d'Australie) pour incitation au viol.

Un représentant du sheik a souligné que ses commentaires étaient relatifs à l'infidélité, pas au viol.

Il a déclaré : "le sermon visait les hommes et les femmes qui ont des relations sexuelles extra conjugales et qui le faisaient à cause de vêtements incitatifs".

Article de la BBC traduit par Bigouden

 

Source: France échos

Par Vindos Cingetos
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Vendredi 27 octobre 2006
L'image “http://fr.altermedia.info//images/adam.jpeg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Mais que faisait donc Victor Hugo à la une du journal turc Radikal, le 25 août dernier ?

Il illustrait un article de fond sur une étrange initiative : une maison d’édition islamique turque a republié une centaine de classiques étudiés à l’école comme Pinocchio ou Heidi, avec la bonne idée d’islamiser toutes les références à la religion contenues dans ces ouvrages.

Ainsi Pinocchio s’exclame-t-il désormais « par Allah, je suis un vrai garçon » à la fin de ses aventures…

Ainsi d’Artagnan apprend-il désormais qu’Aramis s’est converti à l’Islam après avoir guéri de sa maladie…

Source: Altermedia

Par Vindos Cingetos
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Lundi 30 octobre 2006
Le grand Ayatollah iranien Makarem Shirazi a publié un fatwa - un édit religieux musulman - proclamant qu’il est légitime pour les hommes de frapper leurs épouses désobéissantes.
Shirazi, l’un des principaux ecclésiastiques de la ville sainte chiite de Qom, a écrit sur son site Web que « le Coran conseille d’abord à l’homme d’essayer de convaincre son épouse de lui obéir d’une manière polie et avisée, puis en refusant d’avoir des relations sexuelles avec elle et, finalement, si tout ceci ne lui a pas fait rendre raison, en usant du châtiment corporel ».

« La punition, dit encore le saint homme, doit être légère et considérée comme un événement exceptionnel, comme la chirurgie en cas de maladie sérieuse. »

Makarem Shirazi a prévenu ses lecteurs contre « une punition physique qui laisserait des traces et des blessures ». Certaine femmes, a-t-il expliqué « sont masochistes et parfois ont une crise et besoin d’une punition physique légère pour revenir à la normale. »
 
Azam Taleghani, fille du défunt Ayatollah Mahmoud Taleghani, un des protagonistes de la révolution islamique de 1979  a stigmatisé la fatwa comme une « offense aux femmes ».

« Il n’est pas juste de lancer une fatwa basée sur des textes écrits il y a mille ans sans tenir compte de la réalité d’aujourd’hui, » a dit Azam Taleghani, qui dirige une des associations des principaux féministes d’Iran.

« Si nous apprenons que quelqu’un frappe son épouse sur la base de ce document nous le dénoncerons en même temps que l’Ayatollah Makarem Shirazi à l’autorité juridique de la République islamique. »

On lui souhaite bonne chance.


Source: Bafweb

Par Vindos Cingetos
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Vendredi 3 novembre 2006

Turkey UnrestUn jeune homme a tiré en l'air jeudi devant la résidence du consul d'Italie à Istanbul en protestation contre la visite prévue pour la fin du mois du pape Benoît XVI en Turquie, avant d'être arrêté, ont affirmé des sources proches de l'enquête.

L'individu, âgé de 26 ans, a tiré à quatre reprises puis a jeté son arme dans le jardin de la résidence, dans le quartier de Beyoglu, sur la rive européenne de la métropole, ont indiqué ces sources.

Il a également proféré des insultes contre le pape et appelé à l'annulation de la visite que doit effectuer le souverain pontife en Turquie du 28 novembre au 1er décembre.

"Heureux celui qui peut se dire musulman", a crié l'individu.

Conduit par la police à un hôpital pour un contrôle médical requis par la procédure lors d'une interpellation, le jeune homme a hurlé aux journalistes présents: "Je tirerai une balle dans la tête de celui qui traite le Prophète (Mahomet) de terroriste", a constaté un photographe de l'AFP.


Source: la croix

Par Vindos Cingetos
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Samedi 4 novembre 2006

Lu dans Nord Eclair du 3-11-2006

Des coups pour un baiser

L’intolérance ne se loge pas toujours là où on l’attend. Hier, un Neuvillois a été condamné à huit mois avec sursis pour avoir tabassé le petit ami de sa soeur « parce qu’il était non-musulman ».

À peine ont-ils le temps d’échanger un dernier baiser que quatre jeunes hommes leur tombent dessus. Louis X. est sorti de sa voiture et roué de coups. Il en sort couvert d’ecchymoses et avec l’oeil amoché. Le médecin légiste lui attribuera cinq jours d’interruption temporaire de travail.

« Tu faisais quoi avec ma soeur ? »

Lorsqu’il porte plainte, Louis X. rapporte les propos qu’il est parvenu à entendre, entre deux coups de pied. Hier, à l’audience, où ni le prévenu ni sa victime n’étaient présents, c’est la présidente Le Bellec qui reprend les termes qui sont alors éructés. « Tu faisais quoi avec ma soeur ? », aurait lancé l’un des agresseurs. La réponse vient d’un autre, apparemment bien informé : « Il l’a embrassée. » Et la pluie de coups de reprendre de plus belle.

Les policiers ne mettront pas longtemps à remonter jusqu’à Touffik G., le frère intolérant. Mais lorsqu’il est interpellé, il refuse de donner les noms de ses complices. Il se borne simplement à rapporter sa version de la soirée, sans démentir les faits. Ils étaient quatre, circulant en voiture dans le quartier lorsque l’un d’entre eux a aperçu la soeur de Touffik G. dans la voiture de Louis X.
Les quatre hommes ayant visiblement du temps à perdre, ont pris la voiture en filature jusqu’à ce qu’ils soient arrivés sur le parking du supermarché. Lors des auditions qu’ont menées les policiers, dont une confrontation avec sa victime, Touffik G. a expliqué la raison de son geste : « Il a dit avoir été choqué parce que sa soeur sortait avec un non-musulman », rapporte la présidente Le Bellec.

Selon le procureur Patrick Leleu, qui a requis six mois de prison avec sursis contre l’agresseur, la jeune femme aurait elle-même avoué avoir tu sa relation, de peur de se créer des problèmes dans la famille. Depuis, cependant, le frère se serait excusé et l’agression n’aurait pas mis un terme à la relation.

Des excuses qui n’ont pas pleinement convaincu le tribunal qui a condamné Touffik G. à huit mois de prison avec sursis et au versement de 1 000 E de dommages et intérêts à Louis X.


 

Source: Altermedia

Par Vindos Cingetos
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Mardi 7 novembre 2006

http://img373.imageshack.us/img373/3335/mahomet1013jh.jpgUne mère de 4 enfants, a été condamnée par les autorités religieuses à quitter le village et à ne plus vivre avec son mari.

Le mari a confié aux journalistes vouloir garder sa femme: “Ce n’est pas sa faute, je veux garder ma femme, mais les gens me l’interdisent, qui va prendre soin de nos 4 enfants”.

Le couple devra s’acquitter de 50.000 roupies s’il veut pouvoir rester ensemble.

Dans un autre cas, une femme violée par son beau-père avait été condamné par les mêmes à considérer désormais son mari comme son fils.

Vivement que l’islam débarque chez nous que l’on puisse goûter enfin à cette paix et à cette tolérance qui caractérise le degré si élevé de cette civilisation (en)


 

Source: Bafweb

Par Vindos Cingetos
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Vendredi 10 novembre 2006
http://echo-actu.blogspirit.com/images/medium_mohammed_drawings_newspaper.jpg Trois écolières chrétiennes ont été décapitées comme « trophées » du Ramadan  par des militants indonésiens, lesquels ont conçu la brillante idée à la suite d’une visite chez leurs confrères jihadistes philippins.

Les têtes des jeunes filles ont été jetées dans des sacs plastiques dans leur village de la province de Sulawesi, en Indonésie, avec une note manuscrite promettant d’autres attaques de ce genre: « Wanted: 100 têtes chrétiennes, adolescentes ou adultes, mâles ou femelles; il sera répondu au sang par le sang, à l’âme avec l’âme, à la tête avec la tête ». Les Chrétiens indonésiens n’ont pourtant décapité personne… 

Hasanuddin, commerçant javanais, qui risque la peine de mort pour ce crime, a confessé avoir rendu visite à un groupe jihadist philippin dont les membres ont réussi à le convaincre que la décapitation de Chrétiens pourrait être un bel acte de charité musulmane. L’accusé a enrôlé ses complices dans une école islamique et a commandé à l’un d’entre eux d’aller chercher « la tête d’un Chrétien ». « Ce serait un grand trophée de Lebaran (fête musulmane de la fin du Ramadan) si nous pouvions avoirun chrétien. Va, cherche le meilleur endroit pour en trouver un ».

Une simple question ? Faut-il mettre le feu à l’ambassade d’Indonésie ?

Source: Bafweb

Par Vindos Cingetos
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